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E x t r a i t s    E t u d e     S c i e n t i f i q ue    

I.A. V.  -  2 0 0 2

Commission Interministérielle -C.I.A.D.T  2001

La Commission Interministérielle -C.I.A.D.T.  « inondation Bretagne"  de 2001propose des mesures et la réalisation d'une nouvelle étude prenant en compte les conséquences de la crue de 2001

 

 

 

 

 

Etude scientifique I.A.V.  2002

L'étude scientifiques de l'I.A.V. est présentée en 2002, suite à la C.I.A.D.T.
– Mise en place de batardeaux sur les dallots de la route des marais
– Protection localisée de la zone d'habitation du Châtelet
- Rehaussements des parapets le long des quais Jean Bar et Duguay-Trouin
- Destruction du Pont d’Aucfer

- Digue de protection Quartier  Chatelet et Zone Portuaire, adossée à RD775b et RD775

- Reprofilage du confluent de  l'Oust et de la vilaine,

- L'élargissement du lit mineur de l'Oust

- Mise hors d'eau des voies routières de desserte de Redon RD775,RD775b, RD764,Rd164

   etc....

Différences majeures entre les études IAV  1989 - 1998  -2002

Différences majeures de l'Etude I.A.V. 2002

 Des différences majeures apparaissent entre l'étude IAV de 2002 et celles de 1989 et 1998.

Sans rentrer, dans les détails, il faut noter qu'il apparaît clairement dans l'étude IAV de 2002 que l'endiguement prévu,  limité strictement au suivi du tracé de la RD775et Rd775b inondables  a un impact environnemental nettement moins marqué que ceux des études précédentes.

 

 

Les propositions des associations :

- endiguement limité au strict tracé de la RD795b,  discriminé par le Conseil général 35

 

                                                                                                                  discriminé par le Ministère

 

- et "Aménagements pouvant être réalisés rapidement ne nécessitant pas d'études complémentaires importantes

”:Mise en place de batardeaux sur les dalots de la route des Marais (Rd775)", discriminé par le Préfet de Région,

 

seront retenues au final, en tant que travaux ponctuels, par:

                      - le C.I.A.D.T. en 2001,

                      - la C.L.E 2001,

                      - l’étude de l’IAV de 2002

                    - la C.L.E 2006

 

 

 

 

 

 

 

Article Ouest France 28/03/2002 - Présentation à la mairie de Redon, par l'IAV , du plan qui mettrait durablement les Redonnais  à l'abri d'inondations exceptionnelles comme celles connues en 1995 ou durant l'hiver 2000 – 2001.
Calendrier estimé : printemps 2004 premiers travaux

SATISFECIT Associatif:

Cette étude de 2002 évoque déjà une restructuration interne de la zone industrielle permettant de n'envisager qu'en dernier recours un endiguement « toujours à risque ».

On ne fait rien parce qu'il y a un risque?  Les Polder en hollande, l'endiguement de la loire,....

On fait bien des dizaines d'endiguement sur Rennes depuis plus de 20 ans, avec des palplanches!

 

 Et même, sur l'autre rive de la Vilaine, à St Nicolas de Redon,les endiguements réalisés ne sont-ils pas eux aussi « toujours à risque »?

Bien entendu,"Le risque Zéro n'existe pas", on connait le discours, aussi inadapté à la réalité et à l'action que "Vivre avec les crues " ou la "Culture du risque" arguments de la DREAL Bretagne dans le cadre de sa ligne directrice "Ne rien faire", autant de parapluies qui heureusement s'essouflent depusi 1995.

 

Heureusement, les techniciens de l'I.AV dans leur étude de 2002 ne se sont pas déjugés

par rapport à leurs travaux précédents de 1989 et 1998 qui définissaient une possibilité

d' endiguement, comme viable, compte tenu du type de crue et des lieux.

 

L'endiguement accolé à la RD775 dans l'étude de 2002 est plus restreint et se limite strictement aux contours de la RD 775 et 775 B, tel que proposé à juste titre par les associations de sinistrés (cf constat Huissier 17/01/98). Autre avantage, il permet la libre circulation en cas de crue de la RD775 et 775b inondables.

 

Ces techniciens seront en suite bafoués par des instances sous la tutelle de la DREAL Bretagne et sa ligne directrice "Ne rien faire", tel le SAGE VILAINE. qui,dans son rapport de mars 2011,affirme :

"“Un des points fort de l’évolution du programme est l’abandon progressif de la digue qui devait longer la RD 775/RD 775b entre le rond‐point du Châtelet et le pont d.’Aucfer, aménagement qui aurait pu donner un sentiment EXCESSIF de protection aux riverains,.."

 

Ces propos sont discriminatoires.! A St Nicolas de Redon, à Rennes, les digues construites ne provoquent-elles pas "un sentiment excessif de protection des riverains"?

 

Note 1

La "restructuration interne de la zone industrielle portuaire" est un imbroglio qui perdure depuis 2001 et a permis entre autres une politique “d’enveloppe délocalisation”, distribuée sans aucune transparence, par qui? comment ? sur quel fonds ? avec quelle autorisation ?

 

La plupart des entreprises qui voudraient se délocaliser ne le pourraient pas financièrement, tout en créant des friches industrielles dont le pays mettrait des décennies à se débarrasser (Remblais pollués).

Mais surtout parce que, économiquement, le coût de travaux efficaces  dans ces différentes zones, est bien moins élevé que le coût économique et social d'une telle délocalisation »

 

 

Note 2

Est-il pensable, en 2014,  d'envisager de rehausser l'axe de circulation 

RD 775 et RD 775b en cas de crue, sans se servir de la réalisation de ces travaux (rehaussement avec palplanches adossées, endiguement, ou tout autre solution technique)

pour protéger les zones voisines sinistrées du quartier du Châtelet  et de la zone portuaire au titre du prétexte que ces travaux "pourraient donner un sentiment excessif de protection aux riverains"?

 


 

Questions:

 

- Pourquoi depuis 2001, les rehaussements de la liaison Courrée -St Perreux, de la RD775 et RD75b  ne sont-ils pas réalisés?

 

 

 


 

- Pourquoi le département du Morbihan préfère-t'il  construire en 2014 une extenxion de 2 × 2 voies RD775 , débouchant à 800m d'une route inondable,

plutôt que d'effectuer des travaux de rehaussement sur les sections  inondables RD775 et RD775b, avec un bénéfice direct et immédiat à la population en cas de crue?

 

 

 


 

- Problèmes territoriaux de cette zone,
- Recherche de coordination et priorité des investissements
- Une situation alarmante face à un problème répétitif d’inondation

  favorisant la discrimination entre les  territoires, telle que constatée.
- Réflexion à mener dans le cadre de la réforme territoriale en cours.

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